12 ème FOIRE AU POLAR : POLAR ET MONDE DU SPORT

affiche……………………………………………ILS SERONT LÀ

   le dimanche 31 mai 2015

Pour illustrer le thème de la foire 2015  nous aurons le plaisir d’accueillir :

Daniel Hernandez

Philippe Georget

Philippe Ward

Si vous ne les connaissez pas encore, voici en quelques lignes de quoi vous donner  envie de venir les rencontrer.

Pour les plus jeunes, la Foire aux polars de Castelnau-Durban a choisi pour cette année de s’ouvrir à l’image  en invitant l’illustratrice Sara, en partenariat avec les bibliothèques du Séronais

  sextimanieDaniel HERNANDEZ est né en 1950 dans l’Hérault.

Issu d’une famille d’émigrés espagnols, il vit jusqu’à ses 18 ans dans le milieu rural des villages vignerons. Ainsi partage-t-il le mode de vie des villageois du Languedoc-Roussillon d’alors : travail dans les vignes, pratique du rugby, rencontres sociales au café.

Il fait des études scientifiques et travaillera ensuite comme ingénieur de recherche au four solaire d’Odeillo  (Pyrénées-Orientales). De 1971 à 2012, il s’immerge donc en Cerdagne et Capcir. En 2006, il obtient le Cristal du CNRS pour l’étude d’une nouvelle technique de mesure appliquée au domaine du solaire. L’écriture devient pour Daniel Hernandez un moyen d’évasion suite au décès tragique de son fils en 2000.

Dans ses romans, il propose des intrigues mêlant fiction et réalité, qui plongent au cœur de la région qui lui est chère et qu’il connaît si bien. Ses héros récurrents, le commissaire Jepe Llense et son ami José Trapero, sont issus de la même culture languedocienne que lui.

Parmi ses livres, on distinguera :

  • « Les requins de la recherche » éd. Mare nostrum, 2012 (Une enquête au four solaire d’Odeillo).
  • « Les cathédrales du vin » éd. Mare nostrum, 2011 (Une analyse de l’évolution du monde viticole languedocien au début des années 2000).
  • « Le bourreau de Puigcerda » éd. Mare nostrum, 2010 (Un thriller aux multiples rebondissements dans une Catalogne terrorisée par un nostalgique du franquisme. Finaliste du prix Calibre 47 d’Agen en 2011, Prix de l’Embouchure Toulouse Polar du Sud en 2011).
  • Son dernier titre « Sextimanie : mortelle Traversée du Capcir » (éd. Wartberg, 2014) mêle une mythique course de ski de fond dans les Pyrénées catalanes, la Traversée du Capcir, à des meurtres d’élus locaux. Il est préfacé par Martin et Simon Fourcade.

pour en savoir plus : http://danielhernandez.fr/

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cerf-volantPhilippe GEORGET est né en 1963 en région parisienne, Philippe Georget fait des études d’histoire puis participe à une mission humanitaire au Nicaragua. Après de nombreux voyages et un tour de Méditerranée avec sa femme et leurs enfants, il opte ensuite pour le journalisme télévisé. Pour son premier roman « L’été tous les chats s’ennuient » il a reçu le prix du Premier roman policier et le prix SNCF du Polar 2011 (Jigal, 2009 puis Pocket, 2012). Dans « Le paradoxe du cerf-volant » (Jigal, 2011) Philippe Georget avait abordé le monde de la boxe. Pierre, 27 ans, est un boxeur en perdition. Boxe et polar font bon ménage dans ce roman riche de son personnage principal, Pierre, toujours « à la limite » et de ses personnages secondaires, jamais caricaturaux. L’on retrouve l’équipe d’inspecteurs perpignanais dans « Les violents de l’automne » (Jigal, 2012). Comme dans son premier livre, Philippe Georget fait la part belle aux réflexions et sentiments personnels des enquêteurs ; les dialogues sont vifs et le style doit beaucoup sans doute aux compétences journalistiques de l’auteur. Son dernier opus « Tendre comme les pierres » (Jigal, 2014) nous conduit près du célèbre site de Pétra en Jordanie. Un vieil archéologue français est arrêté, accusé de pédophilie par la police jordanienne. Venu réaliser un documentaire sur son chantier de fouilles, Lionel Terras, journaliste parisien, tente avec Mélanie, l’adjointe du professeur, de découvrir qui cherche à éliminer le vieil homme. Une enquête originale et très documentée, sur la piste de l’âme des Bédouins.

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Né à Bordeaux en 1958, Philippe Ward – « Ward », c’est un pseudonyme, Philippe porte aimé giralun nom à consonance ariégeoise indubitable ! – vit depuis 32 ans à Pamiers.

Il est à la fois écrivain et éditeur.

Ecrivain… seul ou avec Sylvie Miller.

Avec une vingtaine de nouvelles, un recueil (« Noir duo ») et un roman « Le chant de Montségur » (Cylibris, 2001), Sylvie Miller et Philippe Ward sont devenus l’un des rares couples de la littérature de l’imaginaire français.

Ils publient aux éditions Critic les aventures d’un privé, Jean-Philippe Lasser. Trois épisodes de la série sont disponibles : « Un privé sur le Nil », « Mariage à l’égyptienne » et « Mystère en Atlantide ». Un quatrième épisode est prévu pour 2015.

En solo, Philippe Ward, passionné de fantastique et de polar, a écrit « Artahe », « La fontaine de Jouvence » ou « 16 rue du repos », chez Cylibris et Rivière blanche.

Les amateurs de rugby apprécient les 2 romans de l’auteur publiés par Mare Nostrum (Polars catalans) : « Meurtre à Aimé Giral » (2006) et « Dans l’antre des dragons » (2008) mettent successivement en scène des joueurs de l’équipe perpignannaise de l’USAP et des joueurs des Dragons Catalans (jeu à XIII)

En tant qu’éditeur (Rivière blanche), Philippe Ward publie des anthologies, des romans inédits. Il réédite des livres qui ne trouveraient sûrement pas leur public dans des structures plus importantes. En 2014, Rivière blanche fête ses 10 ans et compte 250 ouvrages à son catalogue.

Le site officiel de Philippe Ward : http://ward.noirduo.fr/

sarapolar2Sara écrit et illustre des livres pour enfants depuis plus de vingt ans, près de 40 albums ont ainsi parus et remportés des distinctions telles que le Golden Apple ou le prix Octogones. Son travail est régulièrement exposé dans diverses biennales et galeries.

 

sara polarSara est une figure singulière de la littérature de jeunesse. Ses albums, souvent muets, sont faits de papiers déchirés qui inventent des silhouettes, des mouvements et nous placent au plus près de la sensation et de l’émotion. Les livres de Sara ne sont jamais superficiels, ils sollicitent le lecteur et le touchent. Qu’ils soient chien, chat, femme à la robe rouge ou simples bonhommes, ses personnages sont souvent des solitaires, des errants qui évoluent dans un monde hostile. Les couleurs, jamais extravagantes, n’hésitent pas à se froncer et s’assombrir. Le noir est présent, l’inquiétude et la peur  jamais loin. En cela, son univers s’approcherait des romans noirs pour adultes. Pourtant, des îlots de tendresse et de solidarité émergent peu à peu et encouragent le héros à faire confiance en la vie.

Pour mieux faire connaissance avec cette grande dame, ou découvrir sa riche bibliographie, n’hésitez pas à visiter son site.

http://universdesara.org/article.php3?id_article=67

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A propos foireaupolar

Association de fondus du polar et d'irréductibles lecteurs
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